Critique du 16 Septembre 2014

Les dinosaures se sont fait exterminés par une catastrophe naturelle, ce qui a permit aux petits mammifères de se développer. Après quelques temps d'évolution, il n'y avait plus assez de ressources naturelles pour tout le monde. L'économie était née.
Les nouvelles technologies ont permit à l'être humain de vivre dans des milieux plus austères et plus loin, plu éloignés. Il a dès lors fallut pouvoir se rendre loin, et vite. Il ne fallut pas longtemps aux hommes pour inventer "la voiture".
Les ressources étant de moins en moins suffisantes, certains humains ont jugé intéressant pour eux-même de s'approprier le plus de ressources possible, et de choisir comment
les redistribuer de la façon la plus équitable et la plus lucrative possible.
Tout ces éléments ensembles, ajoutez-y le temps et la nature humaine. Les concessionnaires sont nés !
Le nombre de personnes à qui ils pouvaient vendre une ou plusieurs voitures étant atteint, les concessionnaires choisirent de créer une demande qui correspondrait
à leur offre, dans le but de continuer leur évolution, ce qu'ils appellent la croissance. En changeant les voitures de quelques détails, pas plus, les concessionnaires
ont réussit à faire en sorte que les pièces de voiture d'occasion soient très difficiles trouver. Comprenez bien qu'ils ne sont pas là dans leur but de penser aux autres et d'agir pour
rendre ce monde plus habitable, agir pour le mieux vivre de l'humanité. Ils font ce qu'ils font pour gagner du pouvoir sur les autres, par accumulation d'objets. Culte assez étrange...
Tout ça pour dire que je n'ai pas pu écrire ma critique du 15 Septembre à cause de pauses de pièces inadaptées au modèle de ma voiture. Ah, si seulement j'avais été l'un d'entre eux...
Commande des pièces chez Peugeot, chèque, resto, payer un garag
iste. On s'en fou, l'héritage arrive bientôt.
Facile, quand on est un connard.


Max - Excusez-le pour ce petit exorde. A force de lire les actualités, il fini par déconnecter un peu de la réalité. Utopies, changement. Enfin des trucs comme ça.


Oui, bref :
  • "Incendie dans une synagogue d'Anderlecht: la piste criminelle se confirme" :
Et la chasse aux arabes non-sémites continue...
  • "Jeune Belge en Syrie: "Sammy aimait les Tortues Ninja et Dragon Ball"" :
Cet article nous apprends que... Un jeune est un jeune.
C'est comme si je vous disais qu'un boulot, même si il est blanc avec des taches, ça n'en reste pas moins un arbre...
Max - Ou alors il n'y a que le boulot qui est un arbre...
Ou alors les arbres n'existent pas...
Max - Alors, rien n'existe, tout est conceptuel...
Un peu comme toi Max. T'es un arbre !
  • "Coalition contre l'IE: la Belgique a-t-elle les moyens de ses ambitions?" :
La Belgique à-t-elle quelque chose à voir avec la guerre des Etats-unis ?
Avons-nous quelque chose à voir avec les Islamistes ?
Nos impots ont-ils quelque chose à voir avec les Islamistes ?
A ces questions, le Gouvernement répond : Oui.
  • "Durant l'été, Melchior Wathelet a tenté de prendre la tête de Fluxys" :
En tout cas, on peut dire qu'il a réussit à nous la prendre, la tête.
Max - Tu sais que tu peux aller en prison pour celle-à ?
  • "Lady Gaga sur la Grand'Place de Bruxelles pour son prochain clip" :
Poker. Euh... Joker pour celle-ci.
  • "Johnny Rotten (Sex Pistols) publie les mémoires d'un pourri" :
Ils sont vieux, mais pas à ce point là quand même...
  • "Triple assassinat de Visé: un suspect a été arrêté" :
Le gérant d'une banque assassiné ? Tiens, comme c'est bizarre...
Max - Un arbre reste un arbre, Super.
  • "Guy Haarscher: "Pourquoi pas interdire le retour des djihadistes belges?"" :
De 1 parce que t'es con, de 2 parce que, comme l'a dit Max, un arbre reste un arbre.
  • "Suicide dans un bassin de crocodiles en Thaïlande" :
Parce qu'en Thaïlande, ils sont toujours plus efficaces qu'autre part ailleurs.
  • "La Reine Mathilde en visite au "Relais Social du Pays de Liège"" :
Et Martine au CPAS. Suivant !
  • "Nigeria: 57 morts dans l'effondrement vendredi d'un immeuble à Lagos" :
Nigeria : ce pays existe toujours.
  • "Suicide d'une jeune fille à Namur : pas d'enquête sans une plainte" :
Pour parler de ce sujet, nous avond un invité de dernière minute. Jean Ducon, policier brigadier-chef (mais agent de la paix avant tout).
Bienvenu sur cette Critique. Que pensez-vous de ce sujet apparu aujourd'hui dans les médias ? Pensez-vous que c'est logique, avez-vous une conscience, ou encore, êtes-vous encore humain ?
J. Ducon - Forcément, c'est la loi, c'est comme ça qu'on nous dit qu'on doit penser. Après on a des problèmes avec le chefs, et on est punis.
De toute façon elle est morte, on peut plus rien faire. On est pas là pour ça en plus. Nous, ce qu'on doit faire, c'est empêcher les gens d'êtrs trop libre, le chef il a dit.


Et pensez-vous que vous auriez-pu empêcher ça, Monsieur Connard ?
J. Ducon - Non, moi c'est Monsieur Ducon, Jean Ducon.





Ah oui, c'est vrai. Pardon.
J. Connard - Ben si personne il appelle la police, nous on sait pas qu'il y a quelque chose, et on sait rien y faire.




C'est logique. Et ne pensez-vous pas qu'en étant plus près de la population, plutôt qu'en étant sur l'autoroute ou occupé à frapper des jeunes, en surnombre, ce genre de chose pourrait plus difficilement arriver, Monsieur Bouffon ?
J. Ducon - Moi c'est toujours Monsieur Ducon, Jean Ducon. Monsieur Bouffon, c'est mon collègue.




Ah oui, pardon. J'ai confondu.
J. Enfoiré - Je vous en prie. Oh eh, vous imaginez le boulot ? Et puis les gens ne nous aiment pas, alors comment voulez vous qu'on soit près d'eux ?



Ce sera la phrase de fin de cet interview. Merci à vous Gros con, et merci aux lecteurs assidus.
J. Onsenfou - Non, moi c'est Jean Ducon.





Je sais. A bientôt pour une nouvelle critique de l'actualité !


Sources : RTBF, Les Inconnus.


ABONNEZ-VOUS, PARTAGEZ, AIMEZ ! (Ducon, moi c'est Mr. Ducon !)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire