Alors, aujourd’hui...
Max - Mais, tu n'es pas en grève aujourd'hui, toi ?
Ben non, il parait que ce ne sont que les travailleurs qui ont le droit de choisir entre la grève et le travail... Et comme je ne travaille pas...
Max - Ah... ok.
- "Grèves: circulation difficile vers Bruxelles et dans les Brabants, SNCB, STIB et TEC à l'arrêt" :
Alain Connu - "Qu'avez-vous retenu de la grève ?"
Anne Honyme - "Hé bien que ce sont des gens qui empêchent d'autres gens de travailler, et qui empêchent les transports en communs de rouler."
Alain Connu - "Oui, limitons-nous à ça. Et vous savez pourquoi ils font grève ?"
Anne Honyme - "Non, surement qu'ils n'aiment pas travailler, et qu'ils n'aiment pas les transports en communs..."
Alain Connu - "Oui, limitons-nous à ça."
Anne Honyme - "En tout cas, ils rendent le trajet vers mon travail difficile..."
Alain Connu - "Oui, pas une, pas deux, mais bien trois fois cette année... comme si on avait fait quelque chose de mal..."
Anne Honyme - "Je ne connais pas les vrais raisons de cette grève, mais je sais que je ne les soutiendrai pas..."
Alain Connu - "Moi non, plus... En plus, il parait qu'il y en a des violents ! Ils l'ont dit au journal."
Anne Honyme - "Oui, j'ai entendu ça. On ne peut pas discuter avec des gens violents."
Alain Connu - "Oui, vous avez raison... N'empêche, ils doivent vraiment détester travailler et détester les transports en commun pour être violent comme ça. C'est bizarre."
Anne Honyme - "Oui. Il y a pourtant des choses plus graves que de travailler et de faire rouler des transports en commun, comme les terroristes, les chinois, les russes, les américains, et j'en passe!"
Alain Connu : "Vous avez tout à fait raison. Je pense qu'il est grand temps que les gens se penchent un peu plus sur les réels problèmes auxquels nous sommes tous confrontés dans la vie de tout les jours..."
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Mr Octave Hergébel et Mlle Sandra Geffroy sont deux personnes de la trentaine qui vont tout les jours travailler dans une entreprise qui vend des assurances. Aujourd'hui, ils ont décidé de profiter de leur voiture de fonction pour se rendre à leur travail. Quel ne fut pas leur surprise quand ils se sont d-rendu compte que le trafic était anormalement lent. Après avoir écouter les news à la radio, ils se téléphonent l'un l'autre et une discussion s'en suit à ce sujet :
Octave Hergébel - "Allo Sandra ? Dites, vous avez vu ? Il y a grève aujourd'hui !"
Sandra Geffroy - "Ne m'en parler pas, je suis dans les bouchons comme vous, je suppose."
Octave Hergébel - "Oui, oui. Et alors, qu'avez-vous retenu de la grève ?"
Sandra Geffroy - "Que ce sont des travailleurs qui ne sont pas content, et qui veulent qu'on change les choses en bloquant la circulation, au lieu de changer les choses eux-mêmes."
Octave Hergébel - "Oui, limitons-nous à ça. Et vous savez pourquoi ils font grève ?"
Sandra Geffroy - "Non, pas vraiment. J'imagine qu'ils veulent quelque chose qu'ils n'arrivent pas à obtenir en travaillant plus, où qu'ils sont fainéants et veulent en faire le moins possible."
Octave Hergébel - "Oui, limitons-nous à ça."
Sandra Geffroy - "En tout cas, je vais être en retard pour un rendez-vous, et peut-être perdre un client..."
Octave Hergébel - "Oui, pas une, pas deux, mais bien trois fois cette année... comme si on avait fait quelque chose de mal..."
Sandra Geffroy - "Je ne connais pas les vrais raisons de cette grève, mais je sais que je ne les soutiendrai pas..."
Octave Hergébel - "Moi non plus. En plus, il parait qu'il y en à qui sont très violents cette fois !"
Sandra Geffroy - "Oui, j'ai entendu ça. On ne peut pas discuter avec des gens violents."
Octave Hergébel - "Oui, vous avez raison... N'empêche, ils doivent vraiment penser pouvoir changer les choses en bloquant la circulation, ou vouloir que l'on change les choses à leur place pour être violent comme ça. C'est bizarre."
Sandra Geffroy - "Oui, il y a pourtant des choses plus importantes que de vouloir changer les choses, ou vouloir qu'on les change pour sois, comme veiller à notre sécurité, assainir les finances du pays, promouvoir les échanges économiques internationaux, être concurrentiel, et j'en passe !"
Octave Hergébel - "Vous avez tout à fait raison. Je pense qu'il est grand temps que les gens se penchent un peu plus sur les réels problèmes auxquels nous sommes tous confrontés dans la vie de tout les jours..."
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Mr Yves Faullhütther et Mme Daisy Deault sont deux personnes de la trentaine qui vont tout les jours travailler dans une entreprise qui fabrique des gilets publicitaires. Aujourd'hui, ils ont décider de profiter du mouvement national de grève pour se rendre tôt à leur travail, et faire grève devant toute la journée. Autour du brasero installé pour l'occasion, une discussion s'en suit à ce sujet :
Yves Faullhütther - "Et alors, qu'avez-vous retenu de la grève ?"
Daisy Deault - "Et bien qu'il fait froid, mais que je pense que ce que je fais est important pour moi, et pour plein d'autres personnes."
Yves Faullhütther - "Oui, limitons-nous à ça. Vous savez pourquoi la grève touche autant de personnes qui ont des métiers différents ?"
Daisy Deault - "Non, pas vraiment. J'imagine que ça doit être quelque chose d'important et qui nous concerne tous pour qu'il y ait une mobilisation aussi importante..."
Yves Faullhütther - "Oui, limitons-nous à ça."
Daisy Deault - "En tout cas, il fait vraiment froid, et je perdre un peu moins d'un jour de salaire..."
Yves Faullhütther - "Oui, pas une, pas deux, mais bien trois fois cette année... comme si on avait fait quelque chose de mal..."
Daisy Deault - "Je ne connais pas les vrais raisons de cette grève, mais je sais que je les soutiendrai..."
Yves Faullhütther - "Moi aussi. Il parait qu'il y en à qui sont très violents cette fois !"
Daisy Deault - "Oui, j'ai entendu ça. On ne peut pas discuter avec des gens violents."
Yves Faullütther - "Oui, vous avez raison... N'empêche, ils doivent vraiment penser que ce qu'ils font est important pour nous, et pour plein d'autres personnes, malgré le froid, pour être violent comme ça. C'est bizarre."
Daisy Deault - "Oui, il y a pourtant des choses plus importantes que de se battre pour nous, et pour l'ensemble des travailleurs, comme la sécurité des plus démunis, la préservation des différents patrimoines, stopper les guerres, vaincre la racisme, et j'en passe!"
Yves Faullütther - "Vous avez tout à fait raison. Je pense qu'il est grand temps que les gens se penchent un peu plus sur les réels problèmes auxquels nous sommes tous confrontés dans la vie de tout les jours..."
- ""2000 emplois sacrifiés par la grève? Le calcul ne tient absolument pas"" :
- "L'OCDE pour l'accélération des réformes des pensions" :
La sécurité sociale est une des bases et une des plus grandes fiertés de la Belgique. C'est aussi un des système les plus justes du monde, qui joue sur la solidarité des parties. La privatisation d'une partie de la sécurité sociale déséquilibre celle-ci, et la rends mois efficiente.
Ce n'est qu'une question de point de vue : L'individualisme ou la solidarité.
Max - Ou les deux.
C'est un choix difficile, mais il est simple.
Et pas facile, mais complexe, comme on essaye de vous le faire dire...
- "Le cercueil de Fabiola transféré à la chapelle du Château de Laeken" :
Max - Comme ceci : SUIVANT !
- ""Un droit de travailler" face au droit de grève? Le MR veut une loi" :
Non mais vraiment, je signe où ?
- "Barrages lors des grèves: pourquoi la police tolère-t-elle ces actions?" :

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